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VigiWork Signalé, corrigé, sécurisé

Comment ça marche

Un dossier qui avance, pas une pile d'écrans.

Une déclaration a une seule page. Ce qu'elle montre dépend de son avancement : la proposition, la validation, les travaux, la vérification — ou l'analyse, le traitement, le contrôle d'efficacité, la clôture. Chaque étape porte un nom, une date et une personne.

Signalé depuis le chantier, reçu par le responsable, vu par l'équipe.

Ce qui se passe après un signalement.

  1. 1 Déclarer

    Une situation dangereuse, un accident évité de justesse : quelques clics depuis le téléphone, sur place, sans attendre d'être rentré.

  2. 2 Alerter

    Les collègues concernés reçoivent l'information automatiquement. Ce qu'une personne a vu, tout le monde le sait.

  3. 3 Corriger, ou analyser

    Le danger s'écarte tout de suite ? Une action immédiate est proposée, puis validée. Sinon, les causes s'analysent avec le responsable, et un traitement est planifié.

  4. 4 Vérifier sur place

    Quelqu'un retourne voir. Tant que la correction n'est pas constatée sur le terrain, la fiche reste ouverte : c'est la vérification qui ferme, pas la bonne intention.

  5. 5 Clôturer

    L'efficacité est constatée dans la durée avant que le dossier se ferme. Ce qui n'a pas tenu revient : une correction qui ne dure pas n'est pas une correction.

Chaque étape porte un nom, une date et une personne. C'est ce qui sépare un outil de prévention d'un registre : on sait toujours à qui la balle est, et depuis quand.

Un coup de peinture n'est pas un dossier de quinze pages.

Le reproche le plus courant fait aux outils qualité : transformer chaque remarque en procédure. Les équipes finissent par ne plus rien déclarer. Ici, c'est le choix de la voie qui décide, et c'est celui qui déclare ou celui qui traite qui le fait, pas le logiciel.

La voie courte — la correction immédiate

Quand la solution est connue.

  1. Proposer une correction immédiate, avec son coût en main-d'œuvre et en fournitures.
  2. Valider la proposition — l'encadrement.
  3. Rendre compte de la correction, travaux faits, photos à l'appui.
  4. Vérifier l'action apportée sur place : conforme, ou à refaire.

La voie complète — l'analyse de risque

Quand il faut comprendre avant d'agir.

  1. Lancer une analyse de risque : les causes selon la méthode des 5 M — matière, matériel, personnel, milieu, méthodes —, le risque coté en gravité, fréquence et détection.
  2. Proposer une solution : un traitement, un responsable, une échéance.
  3. Contrôler l'efficacité de la solution, avec la date et le nom de celui qui a vérifié.
  4. Clôturer : le commentaire du responsable QSE ferme le dossier. Un traitement jugé inefficace le rouvre.

Une déclaration prend l'une ou l'autre voie, jamais les deux. Dans les deux cas, on sait à tout moment ce qui est ouvert, chez qui, et depuis quand.

Ce qui attendQui
Prendre en chargepersonne n'a encore répondu au signalement
Valider la correction proposéel'encadrement
Réaliser les travaux et les rapporterle chantier
Vérifier les travaux sur placel'encadrement
Refaire des travaux non conformesle chantier
Reprendre une correction refuséel'auteur de la proposition
Définir le traitement et son échéancele responsable QSE
Mener le traitement à son termele pilote du traitement
Reprendre un traitement inefficacele pilote du traitement
Prononcer la clôturele responsable QSE

Ce que vous voyez

Le détail d'une déclaration en analyse de risque, jusqu'à la clôture
Le détail d'une déclaration en analyse de risque, jusqu'à la clôture
La même page, en correction immédiate, sur téléphone
La même page, en correction immédiate, sur téléphone
La liste des déclarations, ses filtres et ses trois couleurs
La liste des déclarations, ses filtres et ses trois couleurs

Un fait daté ne change plus.

L'agence et la date sont figées au moment du fait. Modifier un dossier n'en change ni l'auteur ni la date. Une mutation de personnel ne réécrit pas l'historique. Les chiffres d'une période close ne bougent plus après coup.

Et une règle affichée dans l'outil même : déclarer beaucoup est vertueux. Une hausse des signalements traduit une culture sécurité vivante, pas une dégradation.

Vingt minutes suffisent pour savoir si ça correspond à votre organisation.

Nous vous ouvrons un accès à la démonstration, avec des données fictives, et vous regardez par vous-même.

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